Chronique d'une stagiaire (2)

3.4.2017

 

 

Vendredi, le 31 Mars, je suis allée au parc naturel régional de Camargue pour une sortie scolaire pour une classe de sixième du Collège Ampère à Arles. J’y suis allée avec Yann Muggianu, salarié animateur de l’association et maître de stage, qui a assuré l’essentiel de la présentation.  Les thèmes principaux de l’intervention étaient la biodiversité et les interactions naturelles notamment en zones humides.

Ma journée a commencé tôt, Yann Muggianu et moi,  avons dû aller d’Aix-en-Provence à Arles avant sept heure et demi. À Arles, nous sommes arrivés au Collège Ampère et avons fait la connaissance du professeur. Nous avons retrouvé les élèves à l’arrêt de bus et nous avons pris le bus jusqu’au parc naturel régional de Camargue. 

Premier arrêt, une carte du parc. Yann a alors expliqué que la Camargue est un delta où le Rhône se devise en deux bras, le Grand Rhône et le Petit Rhône, avant d’entrer dans la Mer Méditerranée. Yann a indiqué un arbre, tamaris, qui est adapté à l’eau salée ; l’arbre a des feuilles qui stockent le sel avant de tomber. Les feuilles, pas le tamaris.  Ensuite, il a parlé d’un autre arbre qui a des feuilles composées et il a expliqué la différence entre les feuilles simples et composées.

Il a montré une petite plante qui s’attache aux poils des animaux, le gaillet. Quand il a demandé aux élèves si quelqu’un savait pourquoi, il a été surpris qu’une fille savait que cette adaptation aide cette plante à disperser les graines. Nous avons bien discuté des moyens de dispersion des graines. Le pissenlit utilise le vent pour disperser ses graines. Plusieurs plantes utilisent les animaux pour disperser les graines. Les animaux mangent les fruits qui contiennent les graines et les rejettent par leurs excréments plus loin.

Plus tard, nous nous sommes promenés sur un passerelle en bois au milieu d'une roselière. Les gens utilisaient les roseaux (phragmites, cannes de Provence, Jonc) pour construire beaucoup des choses comme des canoës et des toits.

Nous avons aussi vu des animaux. Leur professeur a dit aux élèves de rester silencieux afin de ne pas effrayer les animaux. Il y avait un ragondin sur la berge du canal et les élèves ont utilisé les jumelles que le professeur avait portées pour le regarder. Le professeur a expliqué que le ragondin avait été amené en Europe de l’Amérique par les fourreurs. Un élève a trouvé deux aigrettes dans le marais et il y avait un observatoire pour regarder les oiseaux dans le marais. Nous avons trouvé des empreintes de sangliers mais nous n’avons pas vu de sangliers vivants. Cependant, nous avons vu des chasseurs à l'arc avec deux marcassins morts. Le professeur a expliqué que les sangliers là-bas n’ont pas des prédateurs naturels, donc les chasseurs peuvent les chasser, mais pas avec les fusils. Néanmoins, la chasse des oiseaux est interdite au parc.

Les élèves avaient des devoirs pour la sortie scolaire.  Ils ont fait des petits groupes et ont rempli une table avec les interactions entre les plantes, les animaux et leur environnement. L’objectif était de faire observer et comprendre les interactions écologiques aux élèves.

Puis, nous avons fait un pique-nique et avons visité le Musée de la Camargue. Le musée est petit, mais il inclut de l’histoire culturelle et naturelle de la Camargue.

J’ai passé une bonne sortie. J’ai aidé les élèves à étudier les zones humides et j’ai appris moi-même.

 

Andrea R. Stagiaire américaine de l’Université Vanderbilt

 

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